L’index égalité Femmes-Hommes est une donnée obligatoire et doit être publié sur le site de la
société. Il permet de vérifier les bonnes pratiques en matière de rémunération et d’augmentations
de salaire.
Il doit être accompagné de propositions de changement pour améliorer l’égalité dans l’entreprise et
garantir la parité.

L’index de RESONEO pour 2021 est de 61% .
Nous étions 69 salariés, 27 femmes et 42 hommes, le ratio est d’environ 30%/70%.

L’égalité est un objectif important pour l’entreprise, nous veillons à sélectionner de manière
équitable les candidats et à formuler les annonces afin d’être inclusifs.

Aujourd’hui, nous sommes déjà à 40%/60%.

Concernant l’index égalité femme / homme, quatre points importants à préciser :

  • Écart de rémunération entre les hommes et les femmes: 21/40

La moyenne est atteinte, mais des écarts persistent, dus au découpage des tranches d’âge. RESONEO a été créée par 4 associés masculins. Le salaire de deux d’entre eux impacte fortement l’écart de salaire sur la tranche 40/49, d’autant plus que les salaires de membres féminins des équipes qui pourraient équilibrer le ratio se situent dans la tranche 50 et plus, qui contient moins de trois représentantes et est de ce fait exclue des chiffres.

Chez RESONEO, nous nous efforçons de rémunérer tous les cadres de la même manière

  • Écart sur les augmentations individuelles : 35/35

Chez RESONEO, le genre n’est pas une condition prise en compte pour l’augmentation.
A noter que les moins de 40 ans représentent chez RESONEO les 3/4 de l’effectif pris en compte pour le calcul de l’index et que sur cette population, qui compte une légère sur-représentation masculine, l’indicateur d’augmentation est non seulement équilibré mais légèrement en faveur de l’effectif féminin.

  • Pourcentage de salariés ayant bénéficié d’une augmentation pendant ou au retour de congé maternité : 0/15

La participation à l’index, liée à la rémunération des femmes enceintes (impact direct de 15 points sur l’indice) n’a aucun sens chez RESONEO.
En effet comme l’an dernier, il n’y a eu qu’une seule femme enceinte dans les équipes et le cycle d’augmentation normal de l’entreprise est basé sur le premier avril. Donc mécaniquement une femme enceinte qui revient de maternité est comptabilisée d’office « non augmentée » puisque le « relevé des compteurs » se fait au 31/12 . Comme l’échantillon considéré est d’une personne, il n’y a aucune correction possible à ce biais qui dégrade depuis 2 ans artificiellement l’Index de RESONEO.

  • Critère du nombre de femmes parmi les 10 plus hautes rémunérations : 5/10

Là encore, la moyenne est atteinte. 

Notre note étant inférieure à 75%, et conformément à la réglementation, des actions correctives ont été prises : 

  • Écart de rémunération entre les hommes et les femmes: 21/40
    Action corrective : continuer à attirer les cadres tout genre confondu et sans distinction, et à faire un recrutement inclusif à tous les niveaux et sur tous les métiers.
  • Écart sur les augmentations individuelles : 35/35
    Action corrective : rester vigilants et continuer la démarche actuelle d’augmentation des salariés.
  • Pourcentage de salariés ayant bénéficié d’une augmentation pendant ou au retour de congé maternité : 0/15
    Action corrective : être attentifs aux prochains salariés de retour de congés maternité et adoption afin d’envisager une augmentation l’année de leur retour.
  • Critère du nombre de femmes parmi les 10 plus hautes rémunérations : 5/10
    Action corrective : Encourager l’évolution interne et l’attractivité des carrières.